Agenda






























AMNESTY INTERNATIONAL EXPOSE DE PORTRAITS DE FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES ET DE FEMMES DÉFENSEURES DES DROITS HUMAINS -

AUCH (GERS) - CINÉ 32



Aziza al YOUSEF, Arabie saoudite - Azza SOLIMAN, Égypte - Hortense LOUGUE, Burkina Faso -Iman al NAFJAN, Arabie Saoudite - Loujain al-HATHLOUL, Arabie Saoudite - Marielle FRANCO, Brésil - Noura GHAZI, Syrie - Vitalia KOVAL, Ukraine - Wu RONGRONG, Chine - - le peuple Sengwer du Kenya - les 2 prix Nobel de la paix 2018 : le docteur Denis MUKWEGE et Nadia MURAD.



Violences conjugales, excisions, viols, inégalités de droits et/ou de salaires, mariages forcés, discriminations... les femmes en sont victimes.
Défendant les plus vulnérables, dénonçant la peine de mort, les spoliations perpétrées par certaines multinationales ou des États, les femmes sont lanceuses d'alerte, défenseures des droits humains à travers le monde et pour cela elles sont harcelées, persécutées, emprisonnées et même assassinées.

L'exposition qui court le long des murs du cinéma d'Auch permet à la fois de dénoncer les violences subies par certaines et de célébrer le courage et l'humanité de très nombreuses femmes.

Nadia MURAD, Prix Nobel de la Paix 2018, porte-parole des femmes yézidies


Nadia MURAD, en décembre 2015, devant le Conseil de sécurité des Nations unie., Elle exhorte les gouvernements du monde à prêter attention aux souffrances des siens et en particulier au sort des femmes et des enfants yézidis disparus après avoir été enlevés par l’EI (Organisation État islamique).

Kidnappée dans son village de Kocho, dans le Sinjar irakien, en août 2014, après avoir été emmenée de force à Mossoul, la « capitale » irakienne de l’EI, Nadia MURAD a été vendue, revendue, violée et torturée, encore et encore. Les djihadistes, pour éliminer cette population yézidie (religion non musulmane) massacraient les hommes, enrôlaient de force les jeunes garçons, transformés en bêtes de somme pour les assassins de leurs pères, et réduisaient en esclavage les jeunes filles et les femmes, promises à une vie de tortures et de viols. Nadia MURAD était parmi elles. Elle avait 21 ans.

Avec le concours d’une famille musulmane de la ville, elle parvient, comme de trop rares jeunes femmes yézidies, à échapper à ses bourreaux. Elle traverse les lignes de front et trouve refuge au Kurdistan irakien, où des centaines de milliers de yézidis de la région de Sinjar sont déplacées, puis s'installe en Allemagne et commence à intervenir dans les plus grandes instances internationales.

C’est une survivante qui a reçu le prix Nobel de la paix, le 5 octobre 2018. La jeune femme a rappelé que « cela n’a pas été évident pour [elle] de parler de ce qui [lui] est arrivé parce que ce n’est pas facile, particulièrement pour les femmes au Moyen-Orient, de dire qu’on a été des esclaves sexuelles ». Le prix Nobel « signifie beaucoup, a-t-elle ajouté. Pas seulement pour moi mais pour toutes ces femmes en Irak et dans le monde entier » qui ont été victimes de violences sexuelles.

Nadia MURAD n’a qu’un seul souhait : « Être la dernière fille au monde à avoir à raconter une histoire pareille ». Elle a écrit : « Pour que je sois la dernière », aux éditions Fayard.

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DU 15 MARS AU 25 AOUT - EXPOSITION « PICASSO ET L'EXIL : UNE HISTOIRE DE L'ART ESPAGNOL EN RÉSISTANCE » - MUSÉE DES ABATTOIRS - TOULOUSE



Durant l’exposition « Picasso et l'exil : une histoire de l'art espagnol en résistance » du Musée des Abattoirs de Toulouse le « Collectif 20 juin Toulouse » sera présent pour répondre aux questions du public et proposer des actions.

Ce collectif a vu le jour en 2017 pour la première édition de la Journée mondiale des réfugié.e.s

Une vingtaine d’associations de soutien aux migrant.e.s se sont regroupées pour organiser à Toulouse un événement symbolique et festif afin de promouvoir l’accueil digne, chaleureux et bienveillant de toute personne venant d’ailleurs. Face à des visions souvent négatives et erronées, le collectif agit pour faire changer les regards et les clichés et aussi favoriser la rencontre et le partage.

La Direction des publics a voulu faire le lien entre l'exil espagnol et les exils contemporains et d'en favoriser la compréhension pour le jeune public. De ce fait, la présence du collectif au musée des Abattoirs trouve son sens par la thématique développée : l’exil n’est pas un fardeau pour la terre d’accueil mais bien une richesse et un apport artistique, culturel, indispensables au développement d’un pays.

L'arrivée des réfugiés espagnols en 1939 n'allait pas de soi et leur accueil souvent douloureux, mais un peu plus de 100 000 d'entre eux sont restés en France, ont résisté au nazisme pendant la seconde guerre mondiale et sont devenus des citoyens français à part entière.

L'accueil des exilés aujourd'hui n'a pas cette ampleur, loin s'en faut, et suscite une méfiance et des préjugés à déconstruire.




Les bénévoles des associations membres assureront des permanences aux heures d'ouverture du musée pour informer sur les conditions d'accueil des personnes exilées.

Amnesty International tiendra un stand d’information et proposera des actions chaque vendredi après-midi du 15 mars au 14 juin.

Du 23 avril au 3 mai, des expositions destinées au public jeune sera installée dans la galerie des publics.

Une vidéo d'Amnesty International « Lorsque vous n'existez pas » invitera le public à inverser les rôles : et si c'était vous qui deviez quitter votre pays ?

Le 19 juin, en préambule de la Journée mondiale des réfugié.e.s, toute la journée sera consacrée à des modes d'expression artistique différents sur cette question de la Retirada ou des exils actuels. Musique, théâtre, chants seront proposés.


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DU 25 JUILLET AU 15 AOUT - FESTIVAL 
JAZZ IN MARCIAC



Comme tous les ans le groupe Amnesty international d’Auch-Gers fait appel aux membres de passage dans la région pour aider à la tenue de son stand de 14h à 19h tous les jours si possible, jusqu'au 11 août.

Si vous pouvez consacrer quelques heures à Amnesty pendant le Festival, merci de prendre contact avec Andrée BAQUE : andree.baque@orange.fr

Tél 06 81 58 93 40




 
Le concert dédié à Amnesty International aura lieu le samedi 3 août sous le chapiteau. Notre stand en soirée sera situé tout près.




   
ANGÉLIQUE KIDJO - "Celia" - suivi de MANU DIBANGO & SOUL MAKOSSA GANG




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