samedi 4 mars 2017

8 MARS - JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES – AMNESTY INTERNATIONAL SE MOBILISE POUR LES FEMMES YEZIDIES REFUGIEES BLOQUEES EN GRECE




En août 2014, Kurtey, Kamey, Noorey, Beshey et Bahal ont fui les atrocités en Irak dans l’espoir de trouver la sécurité ailleurs. 

Après un périple long et dangereux à travers la Turquie et la mer Egée, ces cinq femmes se retrouvent actuellement bloquées en Grèce dans une situation précaire et sans perspective.

Ces cinq sœurs sont des Yézidies, une minorité du Kurdistan ciblée par le groupe armé « État Islamique » (EI).

Depuis que des combattants de l’EI ont attaqué la région de Sinjar, dans le nord-ouest de l’Irak, en août 2014, les Yézidis sont systématiquement pris pour cible.

Des femmes et des jeunes filles yézidies subissent de terribles traitements (viol, mariage forcé et esclavage sexuel).

Même si leurs conditions de vie se sont un peu améliorées, leurs enfants ne peuvent toujours pas aller à l’école. Elles attendent encore de pouvoir être accueillies avec leur famille dans un autre pays de l’Union européenne où elles pourront enfin se sentir à l’abri et envisager sereinement leur avenir.

A l’occasion de la Journée du 8 mars, vous pouvez leur témoigner votre soutien et leur démontrer qu’elles sont les bienvenues en Europe en participant à l’envoi de cartes postales à l’adresse suivante :

Amnesty International
I WELCOME
72 boulevard de la Villette
75940 PARIS Cedex 19

ou venir remplir une carte à la Maison d’Amnesty de Toulouse (ouverte tous les après-midis du lundi au vendredi)


EN SAVOIR PLUS

Relire notre article du 14 octobre 2016 : Les Yésidies, négilgées par la communauté internationale


LE CONTEXTE

Plus de 47 000 personnes, réfugiées ou en demande d'asile, sont actuellement bloquées en Grèce continentale.
 Il y a un peu plus d’un an et demi, les États de l’Union européenne ont fièrement annoncé un plan de solidarité pour les réfugiés : plusieurs milliers de personnes bloquées en Grèce ont alors espéré pouvoir reconstruire leur vie dans un autre pays  européen qui pourrait enfin leur offrir mieux qu’une tente dans un camp. 
Un an et demi après, seules 10 800 personnes ont pu rejoindre un autre pays. Pour les autres, c’est l’attente et l’incertitude dans des conditions très dures, alors que l’hiver est là, qu’elles ont un accès restreint aux soins et à l’eau.


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