vendredi 1 mai 2015

LUNDI 4 MAI 2015 A 18H30 RASSEMBLONS-NOUS POUR DIRE NON A LA SURVEILLANCE GENERALISEE !



TOULOUSE - SQUARE CHARLES DE GAULLE (M° CAPITOLE)



Le 5 mai, les députés sont appelés à voter le projet de loi renseignement.
Les débats ont eu lieu du 13 au 16 avril dans le cadre de la procédure d'urgence.

A l’issue de cet examen, le texte soumis au vote consacre un dispositif liberticide, qui expose tous les citoyens à la surveillance des services de renseignement, quasiment sans contrôle, et met en danger toutes les mobilisations sociales et politiques.

  • Légalisation massive des pratiques illégales des services de renseignement,
  • Extension du champ d'action du renseignement intérieur et extérieur,
  • Collecte généralisée des données sur Internet,
  • Surveillance sans aucun contrôle des communications qui passent par l’étranger, alors que de très nombreux serveurs utilisés par des Français sont installés à l’étranger.
  • Conservation très longue des données collectées.
  • Contrôle des services de renseignement aux seules mains du pouvoir politique



Citoyens et parlementaires doivent refuser ce simulacre de débat et exiger une discussion démocratique protégeant chacun contre les dérives d'une société de surveillance et assurant un contrôle strict et indépendant de l'activité des services de renseignement.

Les pratiques de surveillance introduites par le projet, s’il était voté en l’état, seraient contraires aux principes de proportionnalité et de légalité qui doivent encadrer toute restriction des libertés individuelles. Pour être légale, toute surveillance doit être ciblée, fondée sur des soupçons plausibles et soumis à un contrôle judiciaire préalable. En l'absence de contrôle effectif sur les services de renseignement, la France risque de se mettre en contradiction avec ses obligations européennes et internationales en matière de droits humains.


Amnesty International France est signataire de l’appel lancé par de nombreuses organisations. Des rassemblements sont organisés à Paris et dans plusieurs villes de France.



Amnesty International se déclare également préoccupé par la surveillance de masse illégale mise en place par les États-Unis et leurs alliés de Grande Bretagne, Nouvelle-Zélande, Canada, Australie est illégale. Il est temps d’appeler les gouvernements à cesser ces pratiques qui bafouent le doit à la vie privée de millions de personnes et mettent en danger la liberté.







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